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* Ár var alda,þar er Ymir bygði,vara sandr né sær né svalar unnir,iörð fannz æva né upphiminn,gap var ginnunga enn gras hvergi.

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Amitiés difficiles... ?

C'était pas trop une note sur ce sujet que je voulais écrire en "deuxième note" à la base, mais bon !

Je ne sais plus trop ce qui m'a fait penser à cette histoire l'autre jour, mais j'y ai repensé avec une certaine nostalgie... Puis j'ai repensé à pleins d'autres histoires... ces histoires d'amitiés, qui durent, ou qui finissent mal... Qui nous rendent triste, nous boussillent ... 

L'histoire donc...

A 13 ou 14 ans, je fais la connaissance de Miss S.   C'est un peu comme un "coup de foudre", notre amitié parait évidente, on aime les mêmes choses (à cette époque, je ne vis que pour et par la musique, je suis en plein deuil "grunge", j'ai un groupe où je chante, et où je joue vaguement de la base) puis on a les "mêmes douleurs" (c'est con, mais à cet âge ingrat, on se sent en "communauté" avec quelqu'un qui a vécu la même chose que vous...) On se voit au collège, toute la journée, si je puis dire, vu qu'on est pas dans la même classe....
Elle à un an de moins que moi ... Le matin, son père l'emmène avec lui au travail (il travaille à côté du collège) et elle reste dans leur voiture jusqu'à l'heure de l'école... Très vite, c'est devenu une évidence...  Je me lève à l'aube pour la rejoindre dans la voiture et on passe une heure à écouter la radio, à se moquer des boutonneux qui passent (oui, j'ai eu de la chance, j'ai jamais eu d'acné !), ou à refaire le monde...

A cette même époque, on crée un fanzine musique "métal/grunge", ... Hard "n" Heavy.  Tout un programme!  Je joue la journaliste, je fais des interviews, je traduis, je publie mes photos, mes articles... Chroniques de concerts, de sorties d'albums... Des tests idiots, le courrier des lecteurs... Bref, pleins de choses que j'envoie à plein de monde (Belgique, France, Suisse, Quebec, ...) ...  Une chouette période, mes premiers essais graphiques !! Qui, faut bien le dire, se résumaient à "faire un texte", le découper, le coller sur une feuille, "faire une photo", l'imprimer, le decouper, le coller... coller le tout ... se debrouiller avec les pages!  Bref, c'était épique !

On passe notre vie l'une chez l'autre.  A la sortie du collège, on traine ... Je reste aux arrêts de bus avec elle, ou la raccompagne chez elle, puis elle chez moi puis... ect.  Le soir, on reste des heures au téléphonne.  Je pourrais même pas vous dire ce qu'on se disait.  Surement rien, mais on en avait besoin.  On avait besoin l'une de l'autre... et moi, je pensais que ce serait toujours comme ça... Que ca durerait pour la vie entière...

Puis y'a eu le drame.  Je passe au Lycée et donc je change d'école, d'orientation... elle à l'impression que je la laisse sur place, que je l'abandonne... Mon nouveau Lycée est loin... loin de chez moi, de chez elle, de notre ancienne école...  Plus question pour moi d'y aller à pied, je découvre les joies des trajets en bus et les bouchons.  Alors, pendant un an, je vais faire tout mon possible pour la voir comme avant... A la fin de mes cours, je me rue dans mon ancienne école, je l'aide pour son travail scolaire, on fait toujours autant de plans pour les vacances, les weeks ends...  Beaucoup, beaucoup de cinéma à cette époque, j'ai 15 ans, je me prends une passion pour l'art du cinéma...  Je ne pense qu'à ça, je passe des journées entières à l'UGC, je loue et regarde tout ce qui me tombe sur la main, je ne lis que cinéma, je ne vis que cinéma... (et je suis tombée amoureuse de John Connors en regardant Terminator 2...) (oui, je sais, sans commentaires!)

A cette même période, la Miss a déménagé à l'autre bout de la ville (un autre bout) (encore plus loin...) (oui, c'est une grande ville, je sais....)  Pourtant, c'est moi, c'est MOI, qui tous les weeks end me tappait le trajet pour aller la voir, passer du temps avec elle...  Tout se distance...  Je le sens bien, mais je ne peux rien faire de plus.  Juste que je ne comprends pas ce qui a changé.  On se parle moins, on se voit moins...

J'apprends qu'elle parle dans mon dos, j'apprends ce qu'elle dit sur moi...   Les horreurs qu'elle répand à mon sujet, ... cette réputation que j'ai, c'est elle qui me l'a collé dans le dos en souriant. 

Jamais, jamais je n'aurais une réponse à ce comportement.... Comme souvent dans ces cas la, on reste sur le bord de la route sans avoir eu de réponses, on regarde l'autre s'éloigner ...

Je pense que le plus difficile, dans toute rupture, qu'elle soit amoureuse, familiale, amicale, le plus dur, c'est de ne pas savoir.. ne pas avoir de réponses, ne pas mettre un "pourquoi" sur la cause... ne pas pouvoir se l'expliquer, se resaser, encore et toujours les mêmes questions dans l'espoir, d'un jour pouvoir y répondre...

Je crois que ce jour là, je me suis pris un fameux "gros" coup dans la tronche... J'ai pleuré pendant des semaines, des mois... Elle m'a manqué comme personne, et ce qu'elle m'avait fait, je ne pouvais le comprendre.  Est-ce que je l'avais blessée sans m'en rendre compte? Avais-je mal agit?

Deux ou trois ans plus tard, j'ai pris mon courage à deux mains et je lui ai écrit une lettre.  Lettre que j'ai remise à une "ex amie" commune.  Oui parce qu'en plus de m'avoir collé une réputation de merde, elle avait réussi à dresser nos amis contre moi.

Puis j'y ai eu droit... sur le bord de la grande fontaint dans le parc face à notre ancienne école... J'y ai eu droit, à ces explications...  Il n'y avait pas de raison... Pas de "vraies" raisons.  Elle était jalouse... Jalouse que je manque à notre "petite bande", jalouse de l'amitié qu'on me portais, de l'attention qu'on me portais... Et elle a tout détruit... Elle ne s'est pas excusée, ...  Mais j'ai eu ma réponse... j'ai eu cette réponse, et ce qui me torturais l'esprit depuis des mois m'a semblé un peu moins lourd à porté en une fraction de seconde....

Enfin bref.... Je n'ai jamais revu Miss S... Je pense que j'aurais bien voulu... mais je ne vis pas en arrière, et je detèste regretter mes actes (ou ceux des autres)  Puis bon, je me suis fait d'autres amis, des merveilleux, et puis d'autres...  Ceux qui restent, ceux qui partent et reviennent et ceux qui me larguent pour un jeux vidéo ou pour une biche qui est de passage...

A ceux qui sont là, ceux qui ont toujours été la... Merci *



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N
Cassandre : ce qui me conforte dans l'idée que la jalousie est vraiment une des pire saloperie qui soitLledelwin : vi, ele est aussi a plus de 1000 borne de chez moi snif
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L
Les ruptures d'amitié, ça fait peut être encore plus mal que les ruptures en amour. Les ruptures en amour, ça fait partie du jeu, si l'on puit dire... L'amitié, c'est censé être inconditionnel et non sujet aux jalousies et vengeances mesquine... Et paf. Sinon, c'est très con, mais depuis que tu est à 1000 bornes de chez moi, tu me manque terriblement. Si tu refais surface à Bruxelles, surtout hésite pas à prévenir, même si c'est pour se voir 20 minutes sur un quai de garre ! Promis, si je passe à Pontivy, je ferai signe !
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C
Je suis un peu comme Nox (eh eh oui, on se connait ;-) ) mais on a, tous les deux, la faculté de répondre "présent" dès qu'on nous demande un peu d'aide... que ce soit pour discuter, échanger des mails, se changer les idées... ça peut être n'importe quoi.On commence en ligne à se donner des nouvelles, et puis après plus tard qui sait ? On se verra sûrement un jour, j'en doute pas...:)Je te fais de gros bisousEt... ah bah tu verras bien d'ici la semaine prochaine dans ta boite aux lettres ;-)PSC'est tout de même "amusant", j'ai aussi connu ça... ton histoire rappelle celle que j'ai eu avec Miss A. juste la lettre change ^^"
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N
En tant qu'ami je ne suis pas très present, je ne suis pas doué pour garder contact, donner des nouvelles etcMais quand tu veux si tu as besoin, ecris moi ou appel moi, je serais toujours la
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L
Quand tu dis que le plus dur, c'est de ne pas savoir "pourquoi", je me suis reconnue dans ma dernière rupture. Je suis en train d'accepter que je ne saurai probablement jamais le fin mot du "pourquoi", et que je devrai me contenter des rares pistes que j'ai.Bisouxxx
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